moi tjrs oci folle

moi tjrs oci folle

# Posté le samedi 23 mai 2009 11:40

Modifié le samedi 23 mai 2009 12:38

Ramichou

Ramichou

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 08:09

"Une carotte, un oeuf et une tasse de café...



Tu ne verras plus jamais une tasse de café de la même façon.

Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée. Elle ne sait pas comment elle va s'en sortir et elle envisage d'abandonner. Elle est tellement fatiguée de se battre continuellement. Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente.

Sa mère l'amène à la cuisine. Elle remplit trois casseroles d'eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé.

L'eau se met à bouillir rapidement. Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes. Elle met des oeufs dans la deuxième casserole, et dans la troisième, elle met des grains de café moulu.

Elle laisse reposer et bouiller, sans dire un mot. Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu. Elle égoutte les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les met dans un bol. Finalement, elle vide le café dans un bol.

Se tournant vers sa fille, elle demande : 'Dis - moi ce que tu vois?

'"Des carottes, des œufs et du café", répond la fille.

Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes.

La fille se rapproche et note que les carottes sont molles.

La mère lui demande ensuite de prendre un œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille. Cette dernière observe alors que l'œuf est dur.

Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café. La fille sourit en goûtant à l'arôme riche du café.

La fille lui demande ensuite : 'Qu'est- ce que ça signifie, maman?'

Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l'eau bouillante. Chacun a réagi différemment.

Les carottes sont arrivées fortes et dures. Cependant, après avoir été soumises à l'eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles.

Les œufs étaient fragiles. Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l'eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l'intérieur.

Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux. Après avoir été soumis à l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

'Lequel es- tu? demande la mère à sa fille. 'Quand l'adversité frappe à ta porte, comment réagis- tu? Es- tu une carotte, un œuf ou un grain de café? 'Souviens- toi de ceci : Lequel suis- je? Suis- je la carotte qui semble forte, mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l'adversité? Suis- je un œuf qui ddébute avec un cœur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe?

Ai- je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis- je devenu plus dur et fermé?

Est- ce que ma coquille se ressemble, mais du côté intérieur, suis- je amer et dur avec un esprit rigide et un cœur de pierre?

Ou suis - je un grain de café? Le grain, en fait, change l'eau chaude, la circonstance qui amène la douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur.

Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi. Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est- ce que tu t'élèves à un autre niveau? Comment gères- tu l'adversité?

Es- tu une carotte, un œuf ou un grain de café?

Puisses- tu avoir suffisamment de joie pour te rendre doux, suffisamment de défis pour te rendre fort, suffisamment de peines pour te garder humain, et

Suffisamment d'espoir pour te garder heureux.

Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout ; ils ne font que ressortir le meilleur de tout ce que la vie met sur leur route. L'avenir le plus clair sera toujours basé sur un passé oublié ; tu ne peux pas aller de l'avant dans la vie à moins de laisser aller les blessures et tracas du passé.



Quand tu es né, tu pleurais et les gens autour de toi souriaient. Vis ta vie pour qu'à la fin, tu sois celui qui sourit quand tout le monde autour de toi pleure. "

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 11:29

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 11:51

Petite lecon de vie

Ceci est une histoire vraie, s'il vous plaît lisez-la jusqu'à la fin !




Je
suis mère de trois enfants (de 14, 12, et 3 ans) qui vient juste d'avoir son diplôme universitaire. Le dernier cours que je devais suivre était la sociologie.



L'
enseignant fut très inspiré par les qualités que j'aurais voulu que chaque être humain puisse avoir.



S
a dernière épreuve du trimestre s'intitulait, ''Sourire''

Il avait été demandé à la classe de sortir et de sourire à trois personnes et de prendre note de leurs réactions.

Je suis une personne très amicale et avait l'habitude de sourire et saluer tout le monde. Ainsi, je pensai que ce serait littéralement très facile.



Juste après qu'on nous eût confié le projet, mon mari, mon jeune fils et moi-même étions allés à McDonald un frais matin de Mars. Ctait notre manière de partager une récréation spéciale avec notre fils.



Nous étions dans une queue, attendant d'être servis, quand tout d'un coup tout le monde commeait par reculer y compris mon mari.



Je n'ai pas bougé
d'une pouce... un sentiment de panique m'envahit quand je me retournai pour voir pourquoi ils avaient reculé.



Quand je me retou
rnai je senti une horrible odeur ''de corps sales'', et là se tenait derrière moi deux pauvres hommes sans abris.



Quand je regar
dai le jeune homme court près de moi, il me sourit.

Ses beaux yeu
x bleus azur étaient pleins de la Lumière divine tandis qu'il recherchait de l'acceptation.



Il dit ''Bonjo
ur'' tandis qu'il comptait les quelques sous qu'il tenait fermement en main.

Le second h
omme tripotait maladroitement ses mains tandis qu'il se tenait debout derrière son ami. Je réalisai que le second homme avait des problèmes mentaux et que l'homme aux yeux bleus était son salut. Je retins mes larmes pendant que j'étais là avec eux.



La jeune fe
mme au comptoir lui demanda ce qu'ils voulaient.



Il répondit,
''juste du café mademoiselle'' parce que c'était tout ce qu'ils pouvaient acheter. (S'ils veulent s'asseoir dans le restaurant pour se réchauffer un peu ils devaient acheter quelque chose. Il voulait juste se réchauffer)



Puis je
l'ai senti – l'impulsion était si grande que j'ai pratiquement embrassé le petit homme aux yeux bleus.



C'est en c
e moment que je réalisai que tous les regards étaient rivés sur moi dans le restaurant et jugeaient chacun de mes actes.



Je so
uris et demandai à la jeune fille derrière le comptoir de me donner deux petits déjeuners supplémentaires sur des plateaux différents.



J'ai
marché jusqu'au coin, à la table où les deux hommes avaient choisi comme lieu de repos. Je déposai les plateaux sur la table et posai ma main sur la main froide de l'homme aux yeux bleus.



Il
me regarda et avec des larmes aux yeux me dit ''merci''.



Je me
penchai sur lui et lui tapotai la main et dit ''Je ne l'ai pas fait pour vous. Dieu est ici agissant en moi afin de vous donner de l'espoir.''



J'éclat
ai en sanglot pendant que je rejoignais mon mari et mon fils. Quand je m'assis mon mari me sourit et dit, ''C'est pour cette raison que Dieu t'a donné à moi, chérie, pour me donner de l'espoir''.



Nous nous so
mmes tenus les mains pendant un moment et en cet instant, nous avons su que c'est seulement à cause de la Grâce que nous recevons que nous sommes capables de donner.



N
ous ne sommes pas des chrétiens pratiquants, mais nous sommes des croyants. Ce jour m'a fait voir la pure lumière de l'amour de Dieu.



Je re
tournai à l'université, la dernière soirée de cours, avec cette histoire en main. J'ai rendu ''mon projet'' et le professeur le lut.

Puis il me regarda et dit, ''Puis-je le partager ?''

J'a
cquiesçai faiblement pendant qu'il réclama l'attention de la classe.

Elle commença par lire l'histoire et je compris qu'en tant qu'être humain et créature de Dieu, nous partageons ce besoin pour guérir les autres et nous guérir nous-mêmes.



A ma façon, j'ai touché les gens à McDonald, mon fils, mon instructeur, et chaque personne qui était psent au cours en cette dernière soirée que j'ai passé à l'université. J'ai eu mon diplôme avec l'une des plus grandes leçons que j'ai jamais appriste : ACCEPTATION INCONDITIONNELLE.



B
eaucoup d'amour et de compassion ont été envoyés à chaque personne qui lira cette histoire et saura comment : AIMER LES GENS ET UTILISER LES CHOSES. NON PAS AIMER LES CHOSES ET UTILISER LES GENS.



Un homme a écrit :


B
eaucoup de personnes rentrent dans votre vie et en sortent, mais seuls les vrais amis laisseront des empreintes dans votre cœur.


Pour
vous traiter, utilisez votre tête.

P
our traiter les autres, utilisez votre cœur.

Dieu
donne à chaque oiseau sa nourriture, mais Il ne la jette pas dans son nid.

Un
e boîte d'or avec un secret à l'intérieur

Q
ui n'a jamais été dévoilé

L
a boîte est inestimable



M
ais j'ai vu le trésor à l'intérieur m'est précieux

J
e partage ce trésor avec vous aujourd'hui

C'est
le trésor de l'amitié que vous m'avez donné

# Posté le lundi 05 janvier 2009 11:57

Modifié le lundi 05 janvier 2009 12:11

La vie

Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne. Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits. Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.

Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter!'


La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais... Il ne faut jamais abandonner!




Secouez-vous et foncez ! ! ! Rappelez-vous les cinq règles simples!


Pour être heureux:

1. Libérez votre coeur de la haine.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.

A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.'

Merci d'être là...

Ce texte m'a été envoyé, je l'ai trouvé beau, que je n'ai pas pu le garder pour moi et j'ai voulu le partager à mon tour avec vous.

# Posté le lundi 22 décembre 2008 09:56